Mon parcours

René Lamey se tenant contre un arbre dans la forêt

La nature a toujours eu une grande place dans ma vie. Dans ma jeunesse, avec un ami, nous étions souvent en forêt le matin ou le soir pour observer les animaux. De temps en temps, nous passions des nuits entières dans la forêt.
Au cours des années 2000, j’ai vécu quelques expériences intenses avec divers éléments de la nature, comme si les esprits me faisaient déjà signe. Mais à l’époque, je ne connaissais rien du chamanisme et mon contexte professionnel en ce temps ne m’a pas permis d’approfondir ces expériences.

En 2019, par les heureux « hasards » de la vie, je découvre le film Un monde plus grand et les livres de Corine Sombrun (d’où est issu le film).
Peu à peu, je m’ouvre à la dimension chamanique de la nature (toute chose a un esprit), j’expérimente le « voyage chamanique » et la rencontre personnelle avec « l’animal-totem ».
En 2020, je participe à un stage de chamanisme celtique ; là, je mets des mots sur mes expériences passées, j’acquiers un tambour chamanique et apprends quelques rituels.

S’ensuit la pandémie du Covid ; le monde s’arrête… mais pour moi, c’est un temps assidu de pratique chamanique personnelle, de lectures et d’expériences diverses.
Au fil des mois et des années, je participe à des formations en chamanisme mongol et sibérien, fréquente les « festivals chamaniques ».
De fil en aiguille, ma démarche intéresse et interpelle plusieurs personnes autour de moi. Je développe et propose quelques rituels et cérémonies avec le tambour et en lien avec la nature.

Les flûtes et les tambours de René Lamey

Récemment, comme tout se déroule positivement (les séances ont un effet bénéfique sur la vie des gens), des amis m’ont encouragé à créer ma propre structure d’enseignement et de propositions d’accompagnements chamaniques.

Ma démarche

Le chamanisme que je pratique et enseigne s’inspire de ce qu’on pourrait appeler le « chamanisme des origines ». Tout au début, il n’y avait ni livres, ni stages, ni podcasts. Le seul « livre » que possédaient les chamanes était celui de la Nature. Ils observaient la Nature, ils tiraient des enseignements de la Nature, ils concoctaient des remèdes à partir de la Nature. Ils se mettaient à l’écoute des Esprits de la Nature, ils recevaient des conseils de vie et de guérison de la part de l’Arbre, des Plantes, des Animaux, des Sources, du Rocher, du Soleil, de la Lune, des Étoiles, du Vent.

Dans les stages que je propose, nous irons à la rencontre et à l’écoute des Esprits de la Nature, que ce soit à l’intérieur, par la méditation guidée (appelée « voyage chamanique ») accompagnée du tambour, ou à l’extérieur, par un contact direct avec les Arbres, l’Eau, le Rocher, le Vent, la Nuit, la Lune, les Étoiles, le Soleil.

Un montagne

Étant respectueux des rituels et cérémonies des peuples chamaniques de par le monde, je ne me permettrai pas de copier ou d’imiter tel ou tel rite ou célébration pour lesquels je n’ai pas été formé ni initié. Il y aura bien sûr des gestes de gratitude envers la Nature et des rituels qui nous seront inspirés spontanément par les Esprits.

Pour ôter toute ambiguïté, je ne prétends pas être chamane. Quiconque l’affirme montre par là même qu’il ne l’est pas, c’est un signe d’orgueil et de volonté de pouvoir sur les autres. Le (ou la) chamane est formé par une communauté donnée et reconnu par cette même communauté. « Chamane » est un titre qu’on ne s’octroie pas personnellement, il est accordé par le clan, la tribu ou le peuple, au terme d’une longue (et souvent difficile et douloureuse) formation.

Dans notre société occidentale où la notion de tribu a disparu, les personnes qui étudient le chamanisme et le pratiquent sérieusement se qualifient de « praticien chamanique », c’est-à-dire quelqu’un qui pratique le chamanisme pour lui-même, pour le bien des autres et celui de la nature.

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